Quelles sont les attentes des citoyens européens en ce qui concerne leur alimentation ? Pour répondre à cette question, la Commission européenne a commandé un sondage d’opinion, appelé Eurobaromètre.

Il en ressort que les 3 facteurs influençant le plus les Européens dans leurs achats alimentaires sont dans l’ordre, le goût, la sécurité des aliments et le coût.

Par ailleurs, ils associent une alimentation et un régime alimentaire durables aux qualités nutritives des produits et à la santé plutôt qu’à la dimension environnementale. Près d’un quart des consommateurs considèrent les chaînes d’approvisionnement locales et courtes comme une caractéristique importante de l’alimentation durable.

En outre, une alimentation saine et durable signifie pour les Européens de la variété et de la cuisine maison plutôt qu‘une diminution de la consommation de viande. Pour 58 % des personnes interrogées, une alimentation saine et durable implique de manger des aliments variés, avoir un régime alimentaire équilibré et consommer davantage de fruits et légumes. 47 % ont mentionné les plats de saison et locaux et 43 % le fait de manger davantage de repas maison. Seuls 35 % des répondants ont noté le fait de manger de la viande moins souvent.

Enfin, une large majorité des consommateurs (89%) sont en faveur d’un étiquetage clair afin de les aider à faire des choix éclairés.

Euro Foie Gras se réjouit de voir que les consommateurs privilégient le goût, une alimentation diversifiée, la consommation locale et les logos informatifs. Les membres d’Euro Foie Gras œuvrent pour produire des aliments de qualité pour le consommateur. La production européenne de foie gras est extensive, de plein air et souvent familiale. Les producteurs sont gardiens d’un terroir et d’un savoir-faire traditionnel, faisant la fierté de la gastronomie européenne.

Retrouvez le rapport complet et son résumé ici (en anglais)

Le 14 octobre, la Commission européenne a publié un rapport externe intitulé “L’avenir de l’élevage européen : comment contribuer à un secteur agricole durable ?”, rédigé par le Dr Jean-Louis Peyraud (INRAE) et le Dr Michael MacLeod (SRUC). Cette étude contribue au débat sur la durabilité du secteur de l’élevage. Elle souligne son importance et les défis auxquels il est confronté. En voici un résumé.

L’élevage est d’une importance cruciale pour de nombreuses régions d’Europe, tant au niveau économique, social, qu’environnemental. Le secteur a généré 170 milliards d’euros en 2017, ce qui représente 40 % du chiffre d’affaires agricole total. L’UE-28 est un exportateur net sur le marché mondial, l’excédent commercial international en produits animaux n’a cessé d’augmenter depuis 2000, pour atteindre 3,7 milliards d’euros en 2019. Par ailleurs, le secteur emploie environ 4 millions de personnes. Les fermes de volaille et de porc sont les exploitations les plus importantes en matière de nombre de postes salariés.

Un impact environnemental à nuancer

En 2017, le secteur agricole a généré 10 % des émissions totales de gaz à effet de serre (GES) de l’UE, soit moins que l’industrie (38 %) ou les transports (21 %). 

Au niveau mondial, la moitié de la superficie des terres agricoles utilisées pour le bétail est constituée de prairies permanentes et de terres marginales qui ne peuvent être facilement cultivées et sont utilisées exclusivement par les ruminants. Certaines prairies temporaires pourraient être cultivées, mais cela entraînerait la perte des services écosystémiques qu’elles fournissaient.

Une diminution de l’élevage en Europe aurait des conséquences environnementales négatives

L’idée de réduire l’élevage dans l’UE afin de traiter simultanément des questions environnementales et alimentaires doit être considérée avec prudence. En effet, la demande mondiale en produits d’origine animale augmente et le secteur européen de l’élevage est plus efficace que dans de nombreuses autres régions du monde. Cette idée peut donc entraîner une augmentation nette de l’impact environnemental.

En outre, la réduction du cheptel en Europe pourrait avoir des répercussions négatives en termes d’utilisation des terres. La conversion des pâturages en cultures arables pourrait entraîner des pertes de carbone dans le sol et une augmentation de l’utilisation des pesticides, tandis que la conversion des pâturages en forêts apporterait des avantages en termes de stockage du carbone, mais pourrait avoir des effets négatifs sur, par exemple, la vitalité rurale ou le risque d’incendie.

Les défis pour le futur

Le secteur est confronté à certains défis afin que l’Europe puisse respecter ses engagements à moyen et long terme. Selon le rapport plusieurs questions devront être traitées à l’avenir (2030- 2050) notamment :

  • Réduction des émissions de gaz à effet de serre
  • Amélioration du bien-être animal 
  • Amélioration et renforcement de l’innovation dans les systèmes agricoles

La Stratégie européenne “De la ferme à la table” peut faire progresser l’agriculture européenne. L’objectif principal serait de parvenir à un système agroalimentaire à faible teneur en carbone et efficace sur le plan des ressources, qui fournisse un large éventail de biens et de services environnementaux (tels que des sols sains, de la biodiversité et un paysage attrayant).

L’étude conclut que le débat sur l’élevage devrait être élargi et s’éloigner des positions simplistes plantes/animaux ou extensives/intensives car l’élevage contribue à de nombreux objectifs de développement durable.

Consulter le rapport (en anglais)

Consulter le résumé (en français)

Dés de magret de canard sur crackers aux céréales

Préparation : 5 min

Cuisson : 16 min

Pour 4 personnes :

  • 1 Magret de canard
  • Crackers aux céréales
  • Fleur de sel
  • Piment d’Espelette
  • Thym frais

Préchauffer le four à 180°C.

Sortir les magrets du réfrigérateur.

Les inciser en croisillons coté peau.

Déposer le magret dans une poêle coté peau et le faire dorer 10 min à doux en jetant la graisse plusieurs fois.

Quand la peau est bien croustillante, le déposez sur une plaque de cuisson et laisser cuire 6 à 8 min au four.

Couper le magret en gros cube puis déposer les sur les crackers coupés à la même dimension.

Salez, puis ajouter modérément le piment d’Espelette et quelques sommités de thym frais.


Petites escalopes de Foie Gras poêlés sur pommes confites

Préparation : 10 min

Cuisson : 13 min

Pour 4 personnes :

  • 4 petites escalopes de Foie Gras cru
  • 1 pomme
  • 15g de beurre
  • 1 c à soupe d’huile
  • Fleur de sel
  • Poivre du moulin
  • Thym frais

Couper la pomme puis la détailler en quartiers.

Faire chauffer le beurre et l’huile dans une poêle à feu doux puis laisser dorer doucement les quartiers de pomme 5 min par face. Déglacer avec le vinaigre de cidre, saler et poivrer.

Pendant ce temps faire dorer les escalopes de Foie Gras dans une seconde poêle 1 min 30 par face à feu moyen sans ajouter de matière grasse. Saler, poivrer au moulin et servir aussitôt les escalopes sur les quartiers de pomme.


Effiloché de canard en nid de pâtes

Préparation : 10 min
Cuisson : 10 min

Pour 4 personnes :

  • 1 cuisse de Confit de canard
  • 50 g de nids d’Alsace
  • Sel
  • Poivre du moulin
  • Pousses d’épinard

Préchauffer le four à 180°C.

Enfourner le Confit de canard et le laisser cuire 8 min.

Retirer la peau puis effilocher finement la chair autour des os.

Baisser le thermostat à 140°C puis réserver l’effiloché au four.

Pendant ce temps faire cuire les pâtes 5 min dans une petite casserole d’eau bouillante salée en conservant la forme des nids.

Les égouttez puis servir sur assiettes en ajoutant une cuillère d’effiloché sur les nids.

Poivrer au moulin et décorer l’assiette de quelques pousses d’épinard.


Cette recette provient du CIFOG, consultez leur site pour trouver d’autres idées de recettes à base de foie gras, magret et confit.

La Commission européenne a publié un document de travail sur l’évaluation des normes de commercialisation.

Ce document conclut que les normes de commercialisation de l’UE ont généralement “été efficaces pour atteindre les objectifs visés sans causer d’importants effet non intentionnels/inattendus (…)”. En outre, le document indique que le coût des normes de commercialisation de l’UE est justifiable et proportionnel aux avantages obtenus, quel que soit le secteur.

Les normes de commercialisation actuelles de l’UE définissent le foie gras cru comme du foie de canard d’au moins 300g et du foie d’oie d’au moins 400g. Si cette définition devait être supprimée, le rapport souligne que “cela ne garantirait pas la présence d’une hypertrophie cellulaire graisseuse, considérée comme essentielle pour le goût et la qualité du produit”. Par ailleurs, ces poids minimums sont “les seuls moyens dont disposent les autorités nationales compétentes pour contrôler le produit de manière simple”. La suppression de ces critères de poids induirait donc le consommateur en erreur.

Cependant, il n’existe pas de définition pour le foie gras transformé, qui représente 80% du foie gras vendu. Le problème est expliqué dans le document : “Une évaluation spécifique a révélé que la définition du “foie gras” était perçue comme ayant certaines limites dans la prévention des pratiques frauduleuses, car il n’existe pas de définition européenne du foie gras transformé (la France est la seule à avoir une définition nationale)”.

Les pratiques frauduleuses sont fréquentes, en raison du caractère luxueux du produit.

Par conséquent, afin de garantir la qualité du foie gras et de protéger les consommateurs, Euro Foie Gras demande le maintien de la définition du foie gras cru et l’ajout de la définition du foie gras transformé.

Lire le résumé du document de travail sur l’évaluation des normes de commercialisation

Lire notre note de position sur les normes de commercialisation du foie gras

Accéder à notre infographie

La campagne espagnole #RealidadGanadera (la réalité de l’élevage) sera lancée ce jeudi 26 novembre à 12H. Cette campagne vise à informer le public sur l’apport social et économique du secteur de l’élevage en Espagne, en soulignant certains aspects par des preuves scientifiques. Elle a également pour objectif de déconstruire les idées préconçues et les informations erronées que l’on peut lire sur l’élevage, l’un des secteurs les plus exigeant en termes de bien-être animal, d’environnement, qui fournit aux consommateurs de produits de qualité, sains et sûrs. Les consommateurs ont besoin de faits scientifiques et impartiaux, qui seront fournis par cette campagne.

Un site web, contenant toutes les informations sur l’élevage espagnol, sera mis en ligne le 26 novembre : www.realidadganadera.es.

L’initiative a été créée par un groupe d’organisations agroalimentaires dont Interpalm, l’association interprofessionnelle espagnole des palmipèdes gras, un des membres d’Euro Foie Gras. Cette campagne est la version espagnole de la campagne européenne #MeattheFacts, lancée l’année dernière par un consortium d’associations européennes, dont Euro Foie Gras.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la campagne (en espagnol)
Inscrivez-vous ici pour le lancement de la campagne le 26/11

La ferme de la Sauvenière, exploitation artisanale nichée au cœur de la campagne wallonne, a ouvert ses portes à Sophie Pécriaux et Eddy Fontaine, deux députés PS belges, afin de leur faire découvrir les conditions d’élevage des canards à foie gras. La réalité du terrain permet de mieux cerner un secteur et d’en parler en connaissance de cause, précise Eddy Fontaine.

Après avoir vu les canetons, gardés bien au chaud le temps que leur plumage soit suffisamment fourni pour aller dehors, les députés ont pu visiter les espaces extérieurs. Les canards circulent librement dans les champs jusqu’à 12 semaines. Valérie van Wynsberghe, exploitante de la ferme familiale, explique que le bien-être des canards est une priorité : « Si on veut avoir des produits de qualité, l’animal doit être élevé dans de bonnes conditions, dans un environnement agréable et sain ».

Le canard est ensuite engraissé durant 12 jours dans un bâtiment proche de la ferme par des professionnels dûment formés.

Eddy Fontaine souligne : « C’est important de défendre la filière. (…) Un député wallon se doit de défendre toutes les filières, pour autant que les normes soient respectées, ce qui est le cas visiblement en Wallonie. »

La visite s’est clôturée par une traditionnelle dégustation conviviale de rillettes et foie gras, des produits locaux et artisanaux, qui ravissent les papilles.

Visionnez le reportage de CanalZ (à partir de 6:30) et lisez l’article de la Nouvelle Gazette sur notre visite.

Photo: à gauche: Sophie Pécriaux et Eddy Fontaine; à droite: Valérie van Wynsberghe.

Le 11 août, Interpalm, l’Association interprofessionnelle des palmipèdes gras en Espagne, a lancé un concours pour les journalistes et communicateurs espagnols. Ceux-ci sont invités à écrire un article sur la thématique de l’élevage des palmipèdes gras et/ou de ses produits (foie gras, magret et confit), article qui sera ensuite publié dans un journal espagnol.

Le prix, d’une valeur de 1000 euros, devait être remis au vainqueur lors de la 2ème édition du Cercle des Amis du Foie Gras espagnol. Cependant, en raison des conditions sanitaires liées à la crise du coronavirus, la cérémonie a été reportée. Le concours est dès lors prolongé jusqu’au 31 décembre, ce qui vous laisse trois mois supplémentaires pour tenter votre chance ! Racontez-nous l’élevage des canards à foie gras et ses délicieux produits !

Toutes les informations se trouvent sur le site d’Interpalm.

Les journées du patrimoine représentent le moment idéal pour découvrir les trésors culturels et gastronomique d’un pays. Parmi les mets incontournables de la cuisine française, on citera sans aucun doute le foie gras, ainsi que ses produits dérivés, le magret et le confit. 

Pour la première fois, à l’occasion des journées du patrimoine en France ces 19 et 20 septembre, une cinquantaine de fermes des principales régions productrices de foie gras (Alsace, Bretagne, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie, et Pays de la Loire) vous ouvriront leurs portes. Vous pourrez ainsi découvrir le processus de production de ce mets délicat et rencontrer les éleveurs afin d’en savoir plus sur les palmipèdes gras.  

Visites guidées, dégustations, cours de cuisine, restauration… Les activités seront nombreuses ! Profitez de ce weekend pour faire un détour par une ferme, et par la même occasion, faire le plein de produits du terroir français.  

Retrouvez toutes les informations sur le site: https://patrimoine-foiegras.fr/ 

Avis aux journalistes et autres communicateurs espagnols! Interpalm, l’Association interprofessionnelle des palmipèdes gras en Espagne vous invite, jusqu’au 30 septembre, à publier un article sur la filière foie gras ou sur les produits issus du canard dans un média espagnol.

Un jury déterminera le grand gagnant sur base de l’originalité et de la créativité de la publication. Celui-ci remportera 1000 euros !

Profitez de cette occasion pour mettre en valeur votre talent d’écriture, et votre amour pour la gastronomie espagnole. On a hâte de vous lire !

Pour plus d’informations, consultez le site d’Interpalm : http://www.elfoiegras.es/primer-concurso-periodistico-foiegrasespanol/

L’Espagne est le quatrième producteur de foie gras de canard en Europe, avec une production de 592 tonnes en 2019, et le 3ème plus grand consommateur mondial avec 80g par an par habitant. La production est principalement localisée dans les régions Castille et León, de Navarre, du Pays Basque, de Catalogne et d’Aragon.

La Commission européenne a publié en mai 2020 les résultats de l’évaluation externe sur les normes de commercialisation des produits alimentaires. Cette évaluation factuelle des normes actuelles s’est intéressée à une multitude de produits régis par l’Organisation commune des marchés, dont le foie gras.

Le document indique que les cas de pratiques frauduleuses quant à la commercialisation du foie gras ont nettement diminué depuis la mise en place de la définition du foie gras cru avec l’obligation de mettre sur le marché des foies de canard d’au moins 300gr et d’oie d’au moins 400gr. Cette définition est d’ailleurs jugée positive par plusieurs Etats membres.

De plus, l’étude indique que supprimer les poids minimums de foie « ne garantirait pas la présence d’une hypertrophie des cellules graisseuses hépatiques, considérée comme essentielle pour le goût et la qualité du produit ». L’étude retranscrit également la demande d’Euro Foie Gras de compléter la définition actuelle avec une définition du foie gras transformé, qui représente 80% des produits de foie gras achetés par les consommateurs finaux.

Accordant une grande importance à la protection des consommateurs et à ce que ces derniers fassent des choix éclairés, Euro Foie Gras continuera à prôner le maintien de la définition du foie gras cru et l’ajout de la définition du foie gras transformé. Selon le plan d’actions contenu dans la Stratégie « De la ferme à la table », la Commission européenne devrait publier sa proposition de révision des normes de commercialisation en 2021 ou 2022.

Vous pouvez accéder à l’étude ici (disponible en anglais uniquement).

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